Depuis là-haut
Ici aussi, comme dans toute l’Europe c’était soir de match mardi dernier, et cette dernière confrontation du groupe E entre La Suède et les Pays-Bas avait, tout comme pour celle de notre équipe nationale, l’odeur d’une finale, puisque les Suédois, deuxièmes, rencontraient les bataves, premiers.
Seule différence, les Hollandais étaient déjà totalement sûrs de leur qualification, menant leur groupe de 6 points avant ce dernier match : 9 rencontres, 9 victoires, une feuille de statistiques sans égratignure : 37 buts marqués, 8 encaissés (de quoi nous faire rêver).
Pour la Suède le challenge est simple : ils sont relativement tranquilles pour la deuxième place du groupe avec 3 points d’avance sur la Hongrie, et un goal-average favorable de 9 buts, et peuvent donc se contenter du match nul.
Mais en lui-même le projet reste délicat, face à une équipe qui n’a encore jamais perdu.
Quand le match bascule
Je reviens dans ma chambre, sous le ciel d’une soirée Suédoise, et allume le téléviseur à la 47ème minute, juste après la mi-temps.
Le score est paritaire, 1 à 1, Huntelaar ayant répondu à la 23ème minute à l’ouverture du score de la 14ème de K Källström (tiens je le connais celui-là…).
Plus rien depuis lors, mais le match semble cependant assez enlevé.
Pour devenir carrément fou pendant 3 minutes !
Tout commence à la 50ème, lorsque Kuyt donne l’avantage aux Pays-Bas. Rien de catastrophique pour La Suède mais peut être eux ont-ils plus de c…oeur que certains que l’on « supporte »?
Ainsi, quasiment sur l’engagement, une action offensive se construit et se termine par une faute indiscutable dans la surface de réparation : coup de sifflet.
52ème minute : S.Larsson s’élance et égalise sur penalty.
Les voilà de retour au score, mais pourquoi seulement se contenter de ce résultat ?
Effectivement, nous, on a du mal à comprendre une telle envie…
Ainsi donc, dans la minute suivante, Toivonen donne l’avantage aux Scandinaves pour leur plus grande joie générale.
Les Hollandais, ne désirant surement pas être plus volant que nécessaire, vont en rester là, même si le match va conserver de l’engagement, pour le plaisir des spectateurs, mais ce sera le score final.
C’est la plus grande joie dans le stade, tous les joueurs se sautent les uns sur les autres.
Le Bilan
La Suède hérite donc avec 24 points de la place de meilleur deuxième directement qualificative.
Ils pourront regarder tranquillement se jouer les dernières places, lors des barrages, dont les affiches seront :
Bosnie – Portugal
Turquie-Croatie
République tchèque-Monténégro
Estonie-Eire
En se disant: "Okay, bättre att vara hemma i november" !
Et Zlatan dans tout ça me direz vous ?
C’est simple : les Sept derniers matchs que la Suède a joué sans lui ont tous été des victoires, alors qu’avec lui…et bien…comment dire, même si ce ne fut pas mauvais, les contre-performances ont plus souvent été au rendez-vous.
De là à dire que jouer sur l’homogénéité de l’équipe au lieu d’une star il n’y a qu’un pas !
Surtout quand elle affiche les atouts et l’harmonie nécessaires au sein d’un groupe pour…jouer en équipe de France !




Tu n'as pas pris froid la bas au moins.
Zlatan parle de plus en plus de la retraite, donc son sélectionneur s'y prépare.
Si je compte bien, c'est pas gagné à cette heure, la Suède a marqué 40 buts pour se qualifier.
Soit 25 de plus que nos Tricolores, et pourtant ils n'ont pas de sérial killers.
A méditer.
Pour la traduction, je vais voir avec nos Vikings d'Irofoot!!!!!!!!!!
Eh oui, les Pays-Bas comme la Suède nous font saliver si on les compare à notre chère équipe de France.
l'absence de Zlatan prouve (s'il le fallait) que le collectif est toujours plus important que les individualités. C'est sûr qu'il est dur de réussir qu'avec des brels mais une équipe homogène, une tactique huilée et un état d'esprit irréprochable, et vous avez là les ingrédients pour une bonne équipe.
Ensuite si vous voulez une équipe exceptionnelle, il faut ajouter le talent en plus. J'ai donc nommé le Barça et l'Espagne (même si cette fois ci ils ne seront pas champions d'Europe à cause justement de la rivalité Barca/Real).
Bon j'attends narval pour qu'il nous trouve la traduction. ;)
PS: je vois que tu alternes le chaud et le froid entre tes différents voyages ;)
Oui tel le pigeon voyageur que je suis, je vais du Nord au Sud. Mais là c'est aéroport entre 2, et vol migratoire vers le soleil.
Sinon, l'article m'est effectivement venu à l'esprit en entendant les Suédois évoquer ces succès en l'absence de leur star.
Merci de ton attention mais non, je n'ai pas pris froid.
Ils ont une belle arrière saison là-bas, on a eu très beau temps...mais 10-12°c.
J'ai vu le but de KK sur coup franc, il est absolument magnifique, enroulé pleine lucarne. Je n'en suis pas revenu, jamais je n'ai vu l'ancien suédois tirer un CF de la sorte, d'habitude il les tire en force comme Bastos et ça passe haut, très haut dans le ciel...
La suède, exemple d'une équipe qui fonctionne sans stars (vu que la star est absente) mais qui marche très bien grâce au collectif, nos bleus devraient vraiment s'en inspirer.
Si on aurait du passer en barrages, et si on serait tomber contre cette équipe, je n'aurais pas donné cher de notre peau !
C'est à vérifier, mais il me semble qu'il n'y a pas longtemps j'avais vu une stat comme quoi les Pays-Bas n'avaient pas perdu un seul match de qualif à l'euro ou a la cdm depuis de longues longues années, cette victoire suédoise est donc un énorme exploit !